Sauvegarde et reprise · PME suisses
Copie immuable contre le ransomware, hébergement en Suisse, RPO et RTO définis avec vous et tests de restauration datés. AlpenData conçoit, exploite et vérifie les sauvegardes des PME de Suisse romande, et écrit le plan de reprise qui va avec.
La règle 3-2-1 : la copie immuable survit à l'attaque et permet de restaurer.
Le fond du sujet
Presque toutes les entreprises que nous auditons ont « quelque chose qui sauvegarde » : un NAS dans un placard, une synchronisation OneDrive, un travail configuré il y a quatre ans par quelqu'un qui est parti. Presque aucune n'a restauré pour de vrai depuis.
Le jour du sinistre arrivent les trois mauvaises surprises classiques : la sauvegarde s'était arrêtée en silence, elle ne contenait pas la base du logiciel métier, ou elle était sur un partage que le ransomware a chiffré avec le reste. Une stratégie sérieuse tient en cinq décisions : quoi, à quelle fréquence, où, qui vérifie, et en combien de temps on redémarre.
Les cinq questions qui décident de tout
Ce que nous trouvons en audit
Chacune de ces situations se rencontre plusieurs fois par an chez des PME suisses parfaitement bien gérées par ailleurs.
Un disque plein, un agent cassé par une mise à jour. Le travail échoue chaque nuit depuis huit mois.
Le serveur de production et le NAS de sauvegarde côte à côte dans le même local technique, parfois sur la même multiprise. Un dégât des eaux, un incendie, un vol ou une surtension emportent l'original et la copie dans le même mouvement. C'est la configuration que nous rencontrons le plus souvent en audit, et c'est aussi celle qui se corrige le plus vite. Il suffit qu'une copie parte ailleurs.
Si un poste infecté peut écrire sur le partage de sauvegarde, un ransomware le chiffrera aussi. Les attaques actuelles cherchent la sauvegarde en premier, avant les données de production, parce que c'est elle qui décide si vous paierez la rançon.
OneDrive et Dropbox répliquent vos erreurs à l'instant. Un fichier supprimé disparaît partout, dans la seconde.
Restaurer 3 To depuis un cloud sur une ligne d'entreprise standard peut demander plusieurs jours. Tant que ce délai n'a pas été mesuré une fois en conditions réelles, votre plan de reprise reste une hypothèse.
Notre approche
Rien d'exotique : les principes sont connus depuis vingt ans. Ce qui change tout, c'est de les appliquer complètement et de les vérifier régulièrement.
Trois copies, deux supports, un site distant.
Un travail qui se termine en avertissement n'est pas un travail réussi. Chaque exécution est contrôlée après coup, et une anomalie répétée devient une intervention planifiée plutôt qu'une ligne de plus dans un journal que personne ne relit.
Une sauvegarde qu'aucun compte, pas même administrateur, ne peut modifier ni effacer pendant sa rétention. C'est ce qui sépare une mauvaise semaine d'une perte définitive.
Chiffrement avant le départ de votre infrastructure, et au repos. Les clés sont gérées et conservées ailleurs que sur le système sauvegardé.
Chaque exécution remonte chez nous. Un échec déclenche une alerte, la nuit s'il le faut, et le suivi figure dans votre rapport mensuel.
Restauration effective de fichiers, de boîtes mail et, selon le contrat, d'un serveur complet. Le temps réel de remise en service est mesuré, puis comparé à l'objectif fixé avec vous. Quand l'écart se creuse, c'est le signal qu'il faut revoir l'architecture ou l'objectif, et cette conversation vaut mieux le jour du test que le jour de la panne.
Qui décide, qui appelle qui, dans quel ordre remonter les services, où sont les accès de secours. Un document court, tenu à jour, exécutable par quelqu'un qui n'a pas construit le système.
Le changement concret
Aujourd'hui, sans nous
Avec AlpenData
La mise en place
Le déroulé type d'un projet de sauvegarde pour une PME de 3 à 50 postes. Comptez deux à quatre semaines selon le volume à transférer.
Fichiers partagés, bases métier, messagerie et Microsoft 365, serveurs, postes nomades, données dans les outils SaaS.
Combien de données pouvez-vous perdre, et combien de temps pouvez-vous rester arrêtés ? Ces deux chiffres se décident avec la direction, service par service, car ils déterminent le coût de la solution.
Sauvegarde locale rapide pour les restaurations du quotidien, copie hors site en Suisse pour le sinistre majeur, copie immuable contre le ransomware.
Installation, chiffrement, planification hors des heures de travail, puis transfert initial.
On restaure réellement : un fichier, une boîte mail, une base métier, et selon ce qui est couvert un serveur entier sur un environnement isolé.
Chaque exécution est supervisée, les tests sont refaits périodiquement et le plan de reprise est mis à jour quand votre infrastructure évolue.
RPO et RTO
Le RPO (Recovery Point Objective) est l'ancienneté maximale acceptable des données récupérées. Le RTO (Recovery Time Objective) est le délai maximal acceptable avant reprise. Voici des valeurs réalistes pour une PME suisse, à ajuster selon votre activité.
| Donnée ou service | RPO réaliste | RTO réaliste | Ce que cela implique |
|---|---|---|---|
| Logiciel métier ou comptable | 1 à 4 heures | 4 à 24 heures | Sauvegardes applicatives plusieurs fois par jour, base fermée ou en mode cohérent, copie locale pour restaurer vite. |
| Fichiers de travail partagés | 1 à 24 heures | 4 à 48 heures | Snapshots fréquents sur le stockage local, historique de versions suffisant pour remonter avant une corruption. |
| Messagerie et Microsoft 365 | 24 heures | 4 à 24 heures | Sauvegarde tierce dédiée : la corbeille et la rétention Microsoft ne couvrent ni la suppression ancienne, ni un compte compromis. |
| Serveurs et machines virtuelles | 24 heures | 1 à 3 jours | Images complètes permettant de redémarrer ailleurs, testées au moins une fois par an sur un environnement isolé. |
| Postes de travail | 24 heures à 7 jours | 1 à 5 jours | Les données doivent vivre sur les partages plutôt que sur le poste. Un poste se remplace, une image standard accélère la remise en service. |
| Archives et données réglementaires | 7 jours | 5 à 15 jours | Conservation longue durée, souvent 10 ans pour les pièces comptables, avec un support et un format encore lisibles dans dix ans. |
Ces valeurs sont des ordres de grandeur atteignables sans budget de grand groupe. Un RPO d'une heure sur l'ensemble du système coûte bien plus cher qu'un RPO d'une heure sur la seule base métier : l'art consiste à mettre le budget là où l'arrêt fait vraiment mal.
Scénarios réels
Une sauvegarde ne se juge pas dans l'absolu, mais face à des scénarios précis. Voici ceux que rencontrent réellement les PME suisses.
Sans copie immuable, la sauvegarde accessible depuis le réseau est chiffrée elle aussi et la seule issue devient la négociation.
C'est le cas le plus fréquent, et de loin.
Panne de carte mère, double panne de disques, alimentation grillée.
Un intrus supprime des e-mails pour effacer ses traces, ou un départ conflictuel efface une boîte.
Le problème existe depuis trois semaines mais n'a été détecté qu'aujourd'hui.
Ce que vous obtenez
Comment c'est facturé
Sauvegardes gérées en continu
Supervision, vérification et tests de restauration sont inclus dans le forfait mensuel par poste AlpenCare, dès 150 CHF par poste et par mois. Le contrôle régulier avec rapport fait partie du forfait Business.
Voir les forfaits AlpenCare →Mise en place ou remise à niveau
La conception de l'architecture, le déploiement et le premier test de restauration constituent un Projet IT au forfait fixe, défini sur devis après cadrage, sans durée minimale.
Voir les Projets IT →Hébergement suisse des copies
L'espace de stockage hors site chez un hébergeur suisse est facturé selon le volume réellement stocké. Le montant vous est annoncé avant démarrage, et il évolue avec vos volumes, jamais par surprise.
Voir le cloud suisse →Autodiagnostic
Six affirmations. Si vous ne pouvez pas cocher les trois premières, votre entreprise n'a pas de plan de reprise, elle a un espoir de reprise.
Un contrôle de sauvegarde prend une demi-journée et se conclut par un test de restauration réel. C'est le meilleur rapport tranquillité / budget de toute l'informatique d'une PME.
Zone desservie
Pour les services que nous opérons, nous privilégions un hébergement suisse, notamment chez Infomaniak, avec des centres de données situés en Suisse. La conception et le suivi se font depuis Chavannes-près-Renens, et les interventions sur site couvrent tout le canton de Vaud et l'arc lémanique.
Pour aller plus loin
La sauvegarde est le dernier filet. Ces trois sujets déterminent la fréquence à laquelle vous devrez vous en servir.
Audit de sécurité, double authentification, accès repris en main et sensibilisation des équipes. Moins d'incidents, c'est moins de restaurations en urgence.
Cybersécurité PMEMessagerie, fichiers et sauvegardes rapatriés chez un hébergeur suisse, avec une gouvernance claire de vos données et une bascule planifiée.
Migration InfomaniakSavoir où sont vos données, combien de temps vous les conservez et qui y accède : la sauvegarde fait partie intégrante du dossier de conformité.
Conformité LPDFAQ Sauvegarde et reprise
Non, pas au sens d'une sauvegarde. Microsoft assure la disponibilité de son service et propose une rétention limitée (corbeilles, historique de versions, conservation d'une boîte supprimée pendant une durée définie). Cela ne couvre ni une suppression découverte des mois plus tard, ni un compte compromis dont un intrus efface le contenu, ni une erreur de configuration côté client. Microsoft applique un modèle de responsabilité partagée : la protection de vos données vous incombe. Une sauvegarde tierce du tenant est la réponse standard.
Un NAS est un excellent premier maillon : il permet des restaurations rapides et locales, ce qui couvre le cas le plus fréquent, la suppression accidentelle. Mais seul, il ne protège ni contre le sinistre du bâtiment, ni contre un ransomware qui atteint le partage réseau. Il doit donc être complété par une copie hors site et par une copie immuable ou déconnectée. Un NAS correctement configuré, plus une copie chez un hébergeur suisse, est une architecture très solide pour une PME.
Le RPO (Recovery Point Objective) répond à la question « combien de données puis-je perdre ? ». Si vous sauvegardez toutes les nuits, votre RPO est de 24 heures. Un sinistre à 17h fait perdre la journée de travail. Le RTO (Recovery Time Objective) répond à « combien de temps puis-je rester arrêté ? ». Ces deux chiffres se décident métier par métier et dictent l'architecture et le budget : plus ils sont courts, plus la solution coûte cher.
Au minimum une fois par an pour une restauration complète, et idéalement un test partiel chaque trimestre (un fichier, une boîte mail, une base métier). Tout changement significatif de l'infrastructure, comme un nouveau serveur ou un changement de logiciel métier, doit déclencher un nouveau test. Pour les clients AlpenCare, ces tests sont planifiés et le résultat, avec les temps mesurés, figure dans le rapport.
Une sauvegarde immuable ne peut être ni modifiée ni supprimée pendant une période définie, même par un compte administrateur, même par nous. C'est décisif contre les ransomwares modernes, qui commencent par chercher et détruire les sauvegardes accessibles avant de chiffrer la production. Une copie immuable, ou physiquement déconnectée, est ce qui garantit qu'il restera quelque chose à restaurer.
La mise en place est un Projet IT au forfait fixe, chiffré après un cadrage qui dépend du volume, du nombre de sites et des applications métier concernées. À cela s'ajoute le coût mensuel de l'espace hébergé en Suisse, proportionnel au volume réellement stocké, et le cas échéant le matériel local. Une fois en place, la supervision et les tests sont inclus dans le forfait AlpenCare : vous n'avez pas de ligne supplémentaire à chaque vérification.
Vous ne trouvez pas votre réponse ?
Posez-nous votre question →Premier pas
Un contrôle de sauvegarde d'une demi-journée, conclu par un test de restauration réel et un constat écrit. Vous saurez enfin ce que vous pouvez récupérer, et en combien de temps.