Sauvegarde et reprise · PME suisses

Sauvegarde pour PME suisses : la seule qui compte est celle qu'on a restaurée.

Copie immuable contre le ransomware, hébergement en Suisse, RPO et RTO définis avec vous et tests de restauration datés. AlpenData conçoit, exploite et vérifie les sauvegardes des PME de Suisse romande, et écrit le plan de reprise qui va avec.

Production Serveur, M365 Copie locale NAS, reprise rapide Hors site Hébergée en Suisse Immuable Ineffaçable Ransomware Restauration testée, temps mesuré 3 copies 2 supports 1 hors site

La règle 3-2-1 : la copie immuable survit à l'attaque et permet de restaurer.

  • Règle 3-2-1 avec copie immuable ou déconnectée
  • Tests de restauration datés, temps réels mesurés
  • Hébergement suisse pour les services que nous opérons
Trois copies, deux supports, une hors site, plus une copie immuable
3-2-1 Trois copies, deux supports, une hors site, plus une copie immuable
Deux chiffres décidés avec la direction, service par service
RPO / RTO Deux chiffres décidés avec la direction, service par service
Restauration complète testée au minimum, partielle chaque trimestre
1 test / an Restauration complète testée au minimum, partielle chaque trimestre
Hébergement des copies pour les services que nous opérons
Suisse Hébergement des copies pour les services que nous opérons

Le fond du sujet

Une sauvegarde ne vaut rien tant qu'une restauration n'a pas été testée.

Presque toutes les entreprises que nous auditons ont « quelque chose qui sauvegarde » : un NAS dans un placard, une synchronisation OneDrive, un travail configuré il y a quatre ans par quelqu'un qui est parti. Presque aucune n'a restauré pour de vrai depuis.

Le jour du sinistre arrivent les trois mauvaises surprises classiques : la sauvegarde s'était arrêtée en silence, elle ne contenait pas la base du logiciel métier, ou elle était sur un partage que le ransomware a chiffré avec le reste. Une stratégie sérieuse tient en cinq décisions : quoi, à quelle fréquence, où, qui vérifie, et en combien de temps on redémarre.

Les cinq questions qui décident de tout

  • Que sauvegarde-t-on vraiment : fichiers, bases métier, messagerie, serveurs entiers ?
  • Combien de données pouvez-vous vous permettre de perdre : une heure, une journée, une semaine ? (RPO)
  • En combien de temps devez-vous être opérationnel après un sinistre ? (RTO)
  • Une copie est-elle hors de portée du réseau et d'un compte administrateur compromis ?
  • Qui vérifie que ça tourne, et quand la dernière restauration a-t-elle été testée ?

Ce que nous trouvons en audit

Les façons les plus courantes de croire qu'on est sauvegardé

Chacune de ces situations se rencontre plusieurs fois par an chez des PME suisses parfaitement bien gérées par ailleurs.

La sauvegarde s'est arrêtée sans que personne ne le sache

Un disque plein, un agent cassé par une mise à jour. Le travail échoue chaque nuit depuis huit mois.

Tout est sur le même site, parfois dans la même pièce

Le serveur de production et le NAS de sauvegarde côte à côte dans le même local technique, parfois sur la même multiprise. Un dégât des eaux, un incendie, un vol ou une surtension emportent l'original et la copie dans le même mouvement. C'est la configuration que nous rencontrons le plus souvent en audit, et c'est aussi celle qui se corrige le plus vite. Il suffit qu'une copie parte ailleurs.

La copie est accessible depuis le réseau

Si un poste infecté peut écrire sur le partage de sauvegarde, un ransomware le chiffrera aussi. Les attaques actuelles cherchent la sauvegarde en premier, avant les données de production, parce que c'est elle qui décide si vous paierez la rançon.

On confond synchronisation et sauvegarde

OneDrive et Dropbox répliquent vos erreurs à l'instant. Un fichier supprimé disparaît partout, dans la seconde.

Personne ne sait combien de temps prendrait un redémarrage

Restaurer 3 To depuis un cloud sur une ligne d'entreprise standard peut demander plusieurs jours. Tant que ce délai n'a pas été mesuré une fois en conditions réelles, votre plan de reprise reste une hypothèse.

Notre approche

Une architecture simple, vérifiable et documentée

Rien d'exotique : les principes sont connus depuis vingt ans. Ce qui change tout, c'est de les appliquer complètement et de les vérifier régulièrement.

La règle 3-2-1

Trois copies, deux supports, un site distant.

Zéro erreur non vérifiée

Un travail qui se termine en avertissement n'est pas un travail réussi. Chaque exécution est contrôlée après coup, et une anomalie répétée devient une intervention planifiée plutôt qu'une ligne de plus dans un journal que personne ne relit.

Une copie immuable ou déconnectée

Une sauvegarde qu'aucun compte, pas même administrateur, ne peut modifier ni effacer pendant sa rétention. C'est ce qui sépare une mauvaise semaine d'une perte définitive.

Chiffrement de bout en bout

Chiffrement avant le départ de votre infrastructure, et au repos. Les clés sont gérées et conservées ailleurs que sur le système sauvegardé.

Supervision et alertes réelles

Chaque exécution remonte chez nous. Un échec déclenche une alerte, la nuit s'il le faut, et le suivi figure dans votre rapport mensuel.

Tests de restauration réguliers

Restauration effective de fichiers, de boîtes mail et, selon le contrat, d'un serveur complet. Le temps réel de remise en service est mesuré, puis comparé à l'objectif fixé avec vous. Quand l'écart se creuse, c'est le signal qu'il faut revoir l'architecture ou l'objectif, et cette conversation vaut mieux le jour du test que le jour de la panne.

Un plan de reprise écrit

Qui décide, qui appelle qui, dans quel ordre remonter les services, où sont les accès de secours. Un document court, tenu à jour, exécutable par quelqu'un qui n'a pas construit le système.

Le changement concret

Avoir une sauvegarde, ou avoir une capacité de reprise

Aujourd'hui, sans nous

  • Vous ne savez pas ce que vous pourriez réellement récupérer.
  • Original et copie sont dans la même pièce.
  • Un ransomware chiffrerait la production et la copie en même temps.
  • La base du logiciel métier n'est pas dans le périmètre.
  • Le délai de redémarrage est une inconnue, donc une promesse impossible.

Avec AlpenData

  • Restauration réellement testée, avec un temps mesuré et consigné.
  • Copie hors site hébergée en Suisse, dans un autre bâtiment.
  • Copie immuable, ineffaçable même par un compte administrateur.
  • Bases métier sauvegardées dans un état exploitable, prêtes à être remontées.
  • RPO et RTO décidés avec la direction, plan de reprise écrit.

La mise en place

De l'état des lieux au premier test de restauration réussi

Le déroulé type d'un projet de sauvegarde pour une PME de 3 à 50 postes. Comptez deux à quatre semaines selon le volume à transférer.

  1. 01 Semaine 1

    Inventaire de ce qui doit survivre

    Fichiers partagés, bases métier, messagerie et Microsoft 365, serveurs, postes nomades, données dans les outils SaaS.

  2. 02 Semaine 1

    Définition du RPO et du RTO

    Combien de données pouvez-vous perdre, et combien de temps pouvez-vous rester arrêtés ? Ces deux chiffres se décident avec la direction, service par service, car ils déterminent le coût de la solution.

  3. 03 Semaine 2

    Architecture et choix d'hébergement

    Sauvegarde locale rapide pour les restaurations du quotidien, copie hors site en Suisse pour le sinistre majeur, copie immuable contre le ransomware.

  4. 04 Semaines 2 à 3

    Déploiement et premier cycle complet

    Installation, chiffrement, planification hors des heures de travail, puis transfert initial.

  5. 05 Semaine 3 ou 4

    Test de restauration grandeur nature

    On restaure réellement : un fichier, une boîte mail, une base métier, et selon ce qui est couvert un serveur entier sur un environnement isolé.

  6. 06 En continu

    Surveillance, tests périodiques et rapport

    Chaque exécution est supervisée, les tests sont refaits périodiquement et le plan de reprise est mis à jour quand votre infrastructure évolue.

RPO et RTO

Combien de données pouvez-vous perdre, et combien de temps pouvez-vous rester arrêtés ?

Le RPO (Recovery Point Objective) est l'ancienneté maximale acceptable des données récupérées. Le RTO (Recovery Time Objective) est le délai maximal acceptable avant reprise. Voici des valeurs réalistes pour une PME suisse, à ajuster selon votre activité.

Donnée ou serviceRPO réalisteRTO réalisteCe que cela implique
Logiciel métier ou comptable1 à 4 heures4 à 24 heuresSauvegardes applicatives plusieurs fois par jour, base fermée ou en mode cohérent, copie locale pour restaurer vite.
Fichiers de travail partagés1 à 24 heures4 à 48 heuresSnapshots fréquents sur le stockage local, historique de versions suffisant pour remonter avant une corruption.
Messagerie et Microsoft 36524 heures4 à 24 heuresSauvegarde tierce dédiée : la corbeille et la rétention Microsoft ne couvrent ni la suppression ancienne, ni un compte compromis.
Serveurs et machines virtuelles24 heures1 à 3 joursImages complètes permettant de redémarrer ailleurs, testées au moins une fois par an sur un environnement isolé.
Postes de travail24 heures à 7 jours1 à 5 joursLes données doivent vivre sur les partages plutôt que sur le poste. Un poste se remplace, une image standard accélère la remise en service.
Archives et données réglementaires7 jours5 à 15 joursConservation longue durée, souvent 10 ans pour les pièces comptables, avec un support et un format encore lisibles dans dix ans.

Ces valeurs sont des ordres de grandeur atteignables sans budget de grand groupe. Un RPO d'une heure sur l'ensemble du système coûte bien plus cher qu'un RPO d'une heure sur la seule base métier : l'art consiste à mettre le budget là où l'arrêt fait vraiment mal.

Scénarios réels

Cinq sinistres, et ce qui se passe selon votre niveau de préparation

Une sauvegarde ne se juge pas dans l'absolu, mais face à des scénarios précis. Voici ceux que rencontrent réellement les PME suisses.

Un ransomware chiffre tout un vendredi soir

Sans copie immuable, la sauvegarde accessible depuis le réseau est chiffrée elle aussi et la seule issue devient la négociation.

Un collaborateur supprime un dossier entier par erreur

C'est le cas le plus fréquent, et de loin.

Le serveur physique lâche définitivement

Panne de carte mère, double panne de disques, alimentation grillée.

Un compte Microsoft 365 est compromis et vidé

Un intrus supprime des e-mails pour effacer ses traces, ou un départ conflictuel efface une boîte.

Une corruption silencieuse de la base métier

Le problème existe depuis trois semaines mais n'a été détecté qu'aujourd'hui.

Ce que vous obtenez

Une capacité de reprise démontrée par les tests

  • Un inventaire écrit de ce qui est sauvegardé, et surtout de ce qui ne l'est pas.
  • Un RPO et un RTO définis avec la direction, service par service.
  • Une architecture 3-2-1 avec copie immuable et hébergement suisse pour les services que nous opérons.
  • Un rapport de test de restauration daté, avec les temps réellement mesurés.
  • Un plan de reprise écrit, court et utilisable par quelqu'un d'autre que celui qui l'a rédigé.

Comment c'est facturé

Sauvegardes gérées en continu

Supervision, vérification et tests de restauration sont inclus dans le forfait mensuel par poste AlpenCare, dès 150 CHF par poste et par mois. Le contrôle régulier avec rapport fait partie du forfait Business.

Voir les forfaits AlpenCare →

Mise en place ou remise à niveau

La conception de l'architecture, le déploiement et le premier test de restauration constituent un Projet IT au forfait fixe, défini sur devis après cadrage, sans durée minimale.

Voir les Projets IT →

Hébergement suisse des copies

L'espace de stockage hors site chez un hébergeur suisse est facturé selon le volume réellement stocké. Le montant vous est annoncé avant démarrage, et il évolue avec vos volumes, jamais par surprise.

Voir le cloud suisse →
Faire vérifier vos sauvegardes

Autodiagnostic

Vos sauvegardes passeraient-elles le test de demain matin ?

Six affirmations. Si vous ne pouvez pas cocher les trois premières, votre entreprise n'a pas de plan de reprise, elle a un espoir de reprise.

  • Une restauration complète a été testée au cours des douze derniers mois, et le temps mesuré est connu.
  • Une copie de vos données est hors site, dans un autre bâtiment que vos serveurs.
  • Une copie est immuable ou déconnectée, hors de portée d'un compte administrateur compromis.
  • Quelqu'un est alerté automatiquement quand une sauvegarde échoue, et cette personne réagit.
  • Les bases de vos logiciels métier sont sauvegardées dans un état exploitable, vérifié à la restauration.
  • Microsoft 365 fait l'objet d'une sauvegarde tierce, indépendante de la rétention native.

Un contrôle de sauvegarde prend une demi-journée et se conclut par un test de restauration réel. C'est le meilleur rapport tranquillité / budget de toute l'informatique d'une PME.

Zone desservie

Des sauvegardes hébergées en Suisse, gérées depuis la Suisse romande

Pour les services que nous opérons, nous privilégions un hébergement suisse, notamment chez Infomaniak, avec des centres de données situés en Suisse. La conception et le suivi se font depuis Chavannes-près-Renens, et les interventions sur site couvrent tout le canton de Vaud et l'arc lémanique.

Lausanne Renens Morges Nyon Yverdon-les-Bains Vevey et Montreux Fribourg Canton de Vaud Suisse romande Suisse
  • Copies hébergées en Suisse pour les services que nous opérons
  • Chiffrement de bout en bout, clés conservées ailleurs
  • Tests de restauration datés et consignés
  • Plan de reprise écrit, remis et tenu à jour

FAQ Sauvegarde et reprise

Questions fréquentes sur la sauvegarde en PME

Vous ne trouvez pas votre réponse ?

Posez-nous votre question →

Premier pas

Quand avez-vous restauré pour de vrai, la dernière fois ?

David Cunha, cofondateur et directeur technique d'AlpenData

Un contrôle de sauvegarde d'une demi-journée, conclu par un test de restauration réel et un constat écrit. Vous saurez enfin ce que vous pouvez récupérer, et en combien de temps.